| Titre | Créer et échanger des histoires |
| Description et valeur transitionnelle | Contact indirect avec le collège. Le professeur du collège peut se faire une idée du niveau des élèves du primaire et ces derniers peuvent trouver une motivation à envoyer leur invention, plus concrètement le début d’une histoire, à un professeur qui leur enseignera probablement l’anglais durant l’année scolaire suivante. Pour les collégiens, l’intérêt réside dans l’utilisation d’une méthodologie qu’ils connaissent bien, et consiste aussi à montrer leurs progrès en LVE au professeur de l’école primaire. En outre, les élèves du primaire auront sans doute envie de relever le défi et de faire au mieux pour montrer aux professeurs et élèves ce qu’ils sont capables de faire. Quand ils recevront les histoires terminées par les collégiens, ils se rendront probablement compte que les différences ne sont pas considérables mais, dans le même temps, ils prendront conscience des progrès qu’ils feront en anglais quand ils seront en 6e. Le professeur peut brièvement expliquer les mots nouveaux figurant dans le récit ou bien leur dire qu’ils verront ces « choses-là » l’année suivante. L’idée sous-jacente à cette activité est d’évoluer dans un environnement sûr (méthodologie courante et production de matériels n’exigeant pas une différence de niveau conséquente). |
| Niveaux concernés | Primaire et secondaire |
| Objectif de la tâche | Les apprenants de l’école primaire et du collège inventent une histoire ensemble en utilisant une méthodologie et une contribution identiques en vue de générer des attentes, ce qui dans le même temps, confère aux élèves du primaire un sentiment de sécurité à l’égard du passage au collège. Cette tâche implique que les élèves attendent une réponse (une réalisation concrète) des collégiens, une approche qui peut les motiver à inventer la première partie de l’histoire. La perspective d’une transition vers un environnement sûr permet d’éliminer la peur de l’inconnu et de relativiser l’importance des différences entre les deux niveaux (en mettant davantage l’accent sur les similitudes que sur les différences). Familiarisation des élèves du primaire avec la structure d’une narration |
| Productions d’élèves | Histoires inventées conjointement par les élèves du primaire et du collège |
| Contenu | Les élèves inventent des histoires structurées qui établissent un lien entre l’école primaire et le collège |
| Langage potentiel | Vocabulaire : animaux (fish, elephant, etc.), adjectifs (thirsty, hungry) Grammaire : Prétérit simple ou présent Éléments discursifs : Mots de liaison (first, second, then, furthermore, ...) Imprévisibles en raison de la nature créative de la tâche. |
| Organisation du travail | Travail en groupes |
| Médias | Papier, stylos Pour donner un exemple de la structure d’une histoire, le professeur peut utiliser les cartes fournies – l’histoire de Shira (voir les flashcards), ou utiliser des cartes portant sur une quelconque autre histoire. |
| Stratégies (apprendre à apprendre) | Planification, suivi, attention sélective, auto-évaluation, coopération, demande d’éclaircissement |
| Différenciation | Les élèves de niveau moins avancé peuvent s’intégrer dans des groupes et collaborer en utilisant leur langue maternelle. Par ailleurs, une liste de vocabulaire et de structures grammaticales utiles peut être fournie. Si les enfants ne connaissent pas bien le prétérit simple, ils peuvent écrire l’histoire au présent. |
Étapes | Temps approximatif |
| 10' |
| 15’ |
| 30’ |
| 40’ |
| 20’ |
| 15’ |
| Variations et options pour la différenciation | Le processus de création d’une histoire peut être simplifié de différentes façons :
| |
Ce projet a été financé avec le soutien de la Commission européene. Cette publication n’engage que son auteur et la Commission n’est pas responsible de l’usage qui pourrait être fait des informations qui y sont continues.